On ne badine pas avec le mot «biologique»!

On ne badine pas avec le mot «biologique»!

Oui, on peut faire confiance à la mention biologique et voici pourquoi.

Une raison fondamentale pour s’y fier : le terme «  biologique » ou « bio » qui se retrouve sur un produit est réglementé, ce qui veut dire que son utilisation est encadrée par une loi du gouvernement du Québec.

Par conséquent, une entreprise doit obtenir la certification biologique de ses produits avant d’avoir le droit d’apposer le mot « biologique » sur l’emballage ou l’étiquetage de ses produits. Une entreprise qui ne respecte pas cette obligation légale s’expose à un retrait de ses produits du marché et à d’autres sanctions ou amendes.

Oui, le bio d’ici, ça vaut le coût!

Prochain article de la série : On ne badine pas avec la certification biologique!

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6 Commentaires
  • Martine Rouleau

    12 février 2018 at 9 h 42 min Répondre

    Est-ce que cela vaut aussi pour les produits provenant des US, Mexique et autres?

    • QuébecBio

      13 février 2018 at 10 h 18 min Répondre

      Pour les produits importés, le Canada a des ententes d’équivalence au regard de la norme bio avec les États-Unis, l’Europe et plusieurs autres pays. Pour le territoire du Québec, les certificateurs de produits biologiques des autres pays doivent être accrédités par le Conseil des appellations réservées et des termes valorisants (CARTV) pour que les produits puissent être vendus au Québec. Compte tenu que la norme biologique est équivalente et que la certification est contrôlée sur le territoire québécois, on peut donc s’y fier. Toutefois, chaque fois que cela est possible, le QuébecBio encourage l’achat bio d’ici.

  • Lee Langevin

    13 février 2018 at 17 h 17 min Répondre

    Est-ce qu’il y a des moyens de vérifier si un cultivateur certifier bio, par exemple, épend des pesticides en cachette de nuit sans le dire par ce qu’il a des problèmes dans son champs? (Par des texte de sol ou autres)Je me suis toujours posé la question.

  • Lee Langevin

    15 février 2018 at 16 h 01 min Répondre

    Pas de réponse? Cela veut t’il dire que vous n’avez pas les moyens de vérifier et que c’est une information que vous ne voulez pas divulguer ? Dans ce cas votre manque de transparence cache le fait que votre certification ne vos pas grand chose, si vous n’avez pas les moyens de vérifier….C’est assez décevant je dois dire… La nature humaine étant ce quel est ,c’est utopique de croire que tout les cultivateurs bio sont honnête et ne sont pas prêts à déroger des règles pour sauver leur profits… Alors les rumeurs que j’ai entendu seraient vrais alors…

    • QuébecBio

      15 février 2018 at 17 h 16 min Répondre

      Nous sommes désolés du délai de réponse. Nous essayons de répondre aux questions sur le site dans un délai de 48 h, surtout quand elles demandent de faire des vérifications. Vous aurez donc la réponse demain matin.

      Merci de votre intérêt pour le bio.

    • QuébecBio

      16 février 2018 at 12 h 13 min Répondre

      Merci pour votre question qui nous permet de donner un éclairage important sur ce point. Il y a en effet plusieurs façons de vérifier si un producteur bio utilise des pesticides de synthèse.

      Il y a d’abord l’observation des champs faite par les inspecteurs qui sont engagés par les certificateurs bio pour faire des visites (annuelles et des «visites-surprise») dans les entreprises afin de vérifier les registres, ainsi que les substances et les pratiques agricoles utilisées. Ces inspecteurs sont formés et peuvent généralement détecter une telle intervention dans les champs, car ils peuvent constater assez facilement l’effet des pesticides sur les plantes et les mauvaises herbes. De plus, les inspecteurs peuvent comparer avec les champs de culture bio avoisinants, ce qui leur sert de référence.

      S’il subsiste un doute, un inspecteur peut exiger une analyse des végétaux du champ ciblé, qu’ils soient encore en champ ou récoltés.

      Une autre mesure de contrôle indirecte mais non négligeable est la possibilité pour les agriculteurs ou pour toute autre personne de porter plainte au Conseil des appellations réservées et des termes valorisants (CARTV), s’ils sont témoins ou ont un doute quant à une telle pratique proscrite en production bio.

      Cette situation se présente toutefois rarement, car elle expose l’entreprise à de grands risques. Cependant, cela s’est déjà produit et les entreprises « fautives» se sont tout simplement vu retirer la certification biologique de leurs produits.

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