Le bio : source d’innovation pour la protection de l’environnement!

Le bio : source d’innovation pour la protection de l’environnement!

La protection de l’environnement est un sujet d’actualité qui mobilise de plus en plus de personnes et qui touche tous les domaines d’activité, dont celui de l’agriculture. Le choix du type d’agriculture est en effet déterminant pour préserver la qualité de l’environnement, au bénéfice de l’ensemble de la population.

Voici donc trois pratiques importantes du mode de production bio qui peuvent être une source d’inspiration et d’innovation pour les entreprises agricoles d’ici.

Le mode de production bio se démarque :

  1. par un contrôle rigoureux de l’application d’une norme environnementale reconnue, qui permet la diminution des émissions globales de gaz à effet de serre ;
  2. par l’interdiction d’avoir recours aux pesticides et aux engrais chimiques de synthèse, aux colorants et aux agents de conservation chimiques , aux  organismes génétiquement modifiés (OGM), ainsi qu’aux antibiotiques et aux stimulateurs de croissance ;
  3. par une rotation des cultures et la pratique de méthodes de fertilisation organique qui permettent d’améliorer la santé des sols et des cours d’eau.

Le savoir-faire développé en bio et basé sur des valeurs environnementales peut s’appliquer avec efficacité dans les cinq grands secteurs de production et de transformation suivants : fruits et légumes, grains, produits laitiers, viandes et produits de l’érable.

En bio, on a compris l’importance de préserver l’environnement pour conserver une bonne qualité de vie à l’ensemble des citoyens. De plus, il faut penser à agir dès maintenant pour éviter de refiler à ceux qui nous suivent des coûts de «dépollution» dont ils ne seraient pas responsables. En ce sens, le mouvement citoyen qui invite à signer le Le Pacte pour la transition propose l’adoption de gestes écoresponsables, comme celui d’une alimentation biologique locale.

Oui, soutenir la production du bio d’ici, ça vaut le coût…pour l’environnement!

Source : QuébecBio, novembre 2018.