Choisir mieux change le monde

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Virage bio

Il y a déjà une vingtaine d’années, duBreton a fait un choix important, dicté par la demande croissante des consommateurs et le goût de revenir à une agriculture plus traditionnelle et plus humaine. Se tourner vers l’agriculture biologique répondait aux valeurs des dirigeants de l’entreprise qui avaient à cœur la protection de l’environnement et le bien-être animal.

Cependant, le virage vers l’agriculture biologique exige beaucoup de détermination et de persévérance. Pour revoir des façons de faire parfois bien ancrées et entreprendre des changements de culture organisationnelle, il faut souvent faire des investissements importants, tant sur le plan des ressources humaines que sur celui des infrastructures à mettre en place.

Le bien-être animal à l’honneur

Les normes biologiques imposent plusieurs contraintes et il faut parfois bien des tests, des essais et des ajustements aux pratiques agricoles pour en arriver à un modèle rentable et efficace. C’est le chemin à parcourir pour les entreprises qui font la conversion du mode de production conventionnel vers le mode de production bio.

Par exemple, dans le cas de la production porcine biologique, duBreton a dû repenser la configuration de ses bâtisses en fonction des règles régissant le bien-être animal. Ainsi, dans les maternités, les truies ne peuvent pas être confinées dans des cages pendant la gestation. Elles doivent avoir accès à l’extérieur et vivre en groupe dans de grands parcs couverts de paille. Après la mise-bas, la truie et ses porcelets vivent dans un parc de deux à trois fois plus grand qu’en ferme conventionnelle et la paille est aussi utilisée pour le confort de la mère et de ses petits.

En élevage bio, les porcelets sont sevrés à 28 jours au minimum au lieu de 21 jours en élevage conventionnel et la coupe des queues et des dents est interdite.

Un environnement de travail adapté

Pour répondre aux exigences des normes biologiques, duBreton a dû revoir l’environnement et les méthodes de travail. Alors que dans les fermes conventionnelles, les installations sont davantage conçues pour faciliter le travail des humains, il en va autrement dans une ferme biologique où l’environnement doit être adapté aux besoins de l’animal tout en étant fonctionnel pour les personnes qui y travaillent.

En agriculture biologique, le contact direct avec l’animal est important et nécessaire. Puisque les animaux ne sont pas confinés dans des cages, il faut repenser la façon de travailler pour être en mesure de les approcher sans les effrayer. Des stratégies sont également nécessaires pour éviter les affrontements entre les animaux, au fur et à mesure qu’ils établissent une hiérarchie entre eux.

On le constate donc  rapidement : il faut développer le sens de l’observation sur le terrain et une bonne connaissance du comportement animal pour réussir ce type d’élevage où le bien-être animal occupe une place prépondérante. Chez duBreton, on y croit et on le fait!

Des valeurs qui séduisent la relève

Les valeurs véhiculées par la production de viandes biologiques correspondent généralement à celles des jeunes de la relève, qui choisissent de plus en plus cette voie par passion et non par nécessité. Le contact direct avec les animaux, le bien-être animal, la protection de l’environnement et les conditions générales entourant la production bio séduisent les aspirants producteurs.

De plus, chez duBreton, le modèle de rémunération, établi en fonction du coût de production plutôt que selon le prix du marché du porc, permet aux producteurs d’avoir un revenu stable et constant pendant la durée de leur entente contractuelle avec l’entreprise. Bien que duBreton possède ses propres fermes, il fait aussi affaire avec des producteurs indépendants qui élèvent ou produisent des porcs biologiques, ce qui ouvre une voie intéressante pour la relève.

Les écoles d’agriculture l’ont bien compris : la production biologique attire de plus en plus d’adeptes, car c’est un domaine en pleine expansion. Ainsi, elles offrent maintenant des programmes en régie bio dans les cinq grands secteurs de production, dont celui des viandes.

Oui, ces nouvelles approches basées sur des normes biologiques exigent de prendre le temps de s’adapter à d’autres façons de faire les choses, mais elles répondent aux valeurs d’une société moderne. Chez duBreton, les changements se sont échelonnés sur  plusieurs années, mais les résultats le confirment bel et bien : investir dans le bio d’ici, ça vaut le coût!

 

Source : Publireportage duBreton