Le bio d’ici : une affaire de santé et de qualité de vie !

Au Québec comme ailleurs dans le monde, on veut vivre vieux mais avec la meilleure qualité de vie possible. Or, faire le choix d’une alimentation biologique peut y contribuer grandement. Voici pourquoi.

En faisant le choix du bio, on dit d’abord non à l’utilisation de pesticides et d’engrais chimiques de synthèse dans les cultures végétales. On dit également non à l’utilisation d’hormones de synthèse et d’antibiotiques dans l’élevage des animaux.

L’application de ces normes biologiques en production agricole donne lieu à une diminution importante de contaminants dans l’environnement et, par conséquent, dans les aliments. Les effets bénéfiques combinés d’une agriculture biologique sur la qualité de l’environnement et sur la prévention en santé sont donc importants. En effet, l’agriculture bio favorise la qualité des cours d’eau et la vitalité des sols, ce qui contribue à la santé des écosystèmes et, par le fait même, à celle des humains qui habitent ces territoires.

Le Québec se caractérise par une réserve d’eau douce importante et par la présence d’habitats fauniques très diversifiés. Préserver ces habitats naturels par différents moyens, dont celui de faire le choix d’une agriculture biologique, c’est agir sur la qualité de l’air, de l’eau et des sols. Et c’est aussi choisir d’appliquer un principe de précaution en matière de santé.

Dans un contexte où notre environnement subit des pressions de plus en plus grandes, faire le choix de consommer des produits biologiques d’ici dans les cinq grands secteurs que sont les fruits et légumes, les grains, les produits laitiers, les viandes et les produits de l’érable, ça vaut donc le coût… pour la prévention en santé et la qualité de vie! Et… ça permet aussi de réduire nos coûts collectifs de santé, un enjeu de société des plus importants.

En somme, en achetant du bio d’ici, on prend à cœur la santé et la qualité de vie de l’ensemble des citoyens tout en favorisant l’essor d’une économie locale écoresponsable.

Source : QuébecBio, novembre 2018