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Amazon et Whole Foods

Amazon achète Whole Foods pour 13,7 milliards $. Doit-on penser au bio en ligne?

Amazon, un des sites transactionnels parmi les plus importants au monde, investit une somme considérable dans l’acquisition de la chaîne Whole Foods, une firme déjà reconnue dans la vente au détail de produits biologiques aux États-Unis, en Europe et au Canada. Une si grosse transaction entre un géant de la vente en ligne et un géant de l’alimentation bio a de quoi faire réfléchir.

Premièrement, pour ceux qui en doutaient encore, cette transaction donne un signal « clair » de l’intérêt croissant des intervenants de la vente au détail pour les aliments biologiques. Ces gens d’affaires l’ont compris, on assiste bel et bien à un mouvement de société vers une alimentation plus saine. Selon Jeff Bezoz, le patron d’Amazon, « des millions de personnes aiment Whole Foods Market parce qu’ils proposent la meilleure nourriture naturelle et bio et qu’ils font de la saine nutrition quelque chose de divertissant ».

Rappelons que la chaîne Whole Foods exploite 465 magasins répartis majoritairement aux États-Unis mais aussi en Grande-Bretagne. Onze magasins sont localisés au Canada, mais aucun n’a encore pignon sur rue au Québec.

Que signifie cette transaction pour le secteur biologique du Québec? Ça sonne sans doute comme une nouvelle intéressante pour les entreprises exportatrices de sirop d’érable, de canneberges, de grains moulus et de bleuets biologiques, puisque leurs principaux marchés se trouvent déjà aux États-Unis et au Canada. Par celle alliance, leurs produits seront plus accessibles que jamais pour les consommateurs, ce qui devrait se traduire par des ventes supplémentaires.

En ce qui concerne les secteurs de la distribution et du détail, cette transaction risque de bousculer les façons de faire habituelles. Le signal est clair : avec Amazon dans le portrait, le bio en ligne, c’est probablement pour demain. Et… le bio d’ici doit déjà en tenir compte!

Devant une telle éventualité, les entreprises de la distribution et du détail doivent renforcer leur positionnement au Québec. Pour cela, ils doivent miser sur deux atouts : valoriser une plus grande variété de produits québécois bio et les rendre plus accessibles aux consommateurs du Québec qui en sont friands. C’est désormais sur ce terrain que la partie va se jouer!

Dans ce contexte, la campagne de promotion Le Bio d’ici, ça vaut le coût !, commanditée par le gouvernement du Québec, devrait stimuler le goût des Québécois pour des produits bio d’ici, afin qu’ils s’engagent à en consommer de façon régulière.

Sources:

Le Devoir, lundi 19 juin 2017, Amazon achète les épiceries bio Whole Foods pour 13,7 milliards

Les Affaires, vendredi le 16 juin 2017, Amazon avale la chaîne de supermarchés Whole Foods

 

 

 

 

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maman fillette lait bio

Les produits laitiers bio d’ici, ça vaut le coût!

Les produits laitiers biologiques ont de plus en plus la faveur des Québécois. Avec un taux de croissance de 10 % de la demande par année, on peut dire, sans risque de se tromper, que le lait, le yogourt et le fromage bio ont la cote au Québec.

 

La variété, la qualité et le bon goût des produits laitiers bio d’ici contribuent sûrement à cet engouement. Ainsi, la reconnaissance de nos fromages biologiques à l’échelle canadienne et internationale par l’obtention de prix prestigieux leur a donné la notoriété nécessaire pour percer les marchés. De plus en plus, les fromages québécois se taillent une place de choix dans le cœur des consommateurs. Par ailleurs, on observe une popularité grandissante du lait biologique du Québec et de ses produits dérivés, qui se retrouvent plus régulièrement dans le panier d’épicerie des Québécois.

 

L’attrait envers les produits laitiers bio est tel qu’il a mené une vingtaine d’entreprises laitières à entreprendre une conversion vers le bio, afin de satisfaire les consommateurs qui souhaitent acheter des produits bio d’ici et favoriser ainsi l’économie locale. Ces entreprises vont venir grossir les rangs des 110 entreprises qui détiennent déjà une certification biologique. De plus, le Syndicat des producteurs de lait biologique du Québec vise à doubler la production d’ici 2022, afin de mieux répondre aux besoins des consommateurs.

 

Un signe des temps : le travail supplémentaire qu’exige la production laitière bio est maintenant bien pris en compte par une prime offerte à la production, qui sert également à reconnaître la plus-value de ces produits sur les marchés.

 

Il va sans dire que les préoccupations à l’égard de la santé, de l’environnement et du bien-être animal militent en faveur de l’achat des produits laitiers bio d’ici. En effet, la production laitière bio utilise du foin et des moulées bio pour les vaches, donne aux animaux un accès au pâturage en été et une liberté de mouvement plus grande en hiver. Et, comme vous le savez déjà, le bio n’utilise pas de pesticides, d’herbicides et d’engrais chimiques dans les champs, ce qui contribue à la protection des sols et de l’eau.

 

D’ores et déjà, on peut donc prédire un avenir intéressant aux entreprises laitières qui décideront de s’inscrire dans la mouvance de consommation biologique qui n’est plus une mode, mais qui s’inscrit bel et bien dans un mode de vie sain et écologique.

 

Et vous, croyez-vous que les produits laitiers biologiques d’ici, ça vaut le coût?

 

Source : L’actualité, Qui veut produire du lait bio ?, Guillaume Roy, le 8 mai 2017

Crédit photo : iStockPhoto

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Le bio gagne (encore) des consommateurs

Un nombre croissant de consommateurs québécois achètent des aliments biologiques, révèle un sondage mené en mars 2017 par la firme Segma Recherche. Plus précisément, 11 % de nouveaux consommateurs ont acheté des aliments bio en 2016.

 

Les données du sondage révèlent également que les consommateurs diversifient davantage leur panier en étendant leurs achats à différentes catégories de produits biologiques frais et transformés. « De plus, la régularité d’achat gagne du terrain. Alors que 20 % des répondants disent consommer des produits bio sur une base quotidienne, 40 % affirment le faire sur une base hebdomadaire », révèle ce sondage commandé par la Filière biologique du Québec.

 

Les perspectives du marché québécois des produits bio demeurent bonnes. En effet, 40 % des consommateurs ont exprimé leur intention d’augmenter leurs achats dans l’avenir, alors que 60 % ont l’intention de maintenir leur volume d’achat.

 

Pour Daniel Dubé, président de la Filière, « cette plus grande régularité d’achat permet d’améliorer la mise en marché et la rotation des produits offerts sur les tablettes des magasins ».

 

Le goût gagne du terrain

 

La santé serait la principale motivation associée à l’achat de produits bio. Le sondage souligne cependant que l’aspect « goût des produits » favorise de plus en plus l’achat de produits bio, dans une proportion qui est passée de 62 % en 2013 à 74 % en 2017. Le prix demeure toujours le principal frein à l’achat d’aliments biologiques.

 

Sources : La Terre de chez nous – Le bio gagne (encore) des consommateurs – 27 mars 2017

Photo : Istock

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aliments bio, le bio d'ici ça vaut le coût!

Plus d’aliments bio dans le panier d’épicerie des Québécois!

Québec, le 23 mars 2017

Les données d’un sondage mené en mars 2017 par la firme Segma Recherche, pour le compte de la Filière biologique du Québec, font ressortir que les aliments biologiques ont pris une part significative dans l’alimentation globale des Québécois. En effet, le sondage révèle que 40 % des consommateurs bio mettent de 11 % à 30 % d’aliments bio dans leur panier d’épicerie alors que 22 % consacrent plus de 30 % de leurs achats à ce type de produits. De plus, l’entrée de 11 % de nouveaux consommateurs en 2016 est un indicateur que le bio n’est pas qu’un engouement ponctuel mais bel et bien une tendance lourde de consommation.

 

La Filière biologique se réjouit de ces résultats très encourageants pour le secteur bio. Pour M. Daniel Dubé, président de la Filière, « il est réconfortant de constater que les gains de consommation sont rendus possibles notamment grâce à une meilleure perception des consommateurs au regard de la variété et la disponibilité des aliments biologiques dans les différents points de ventes. » Les efforts des magasins spécialisés et des grandes surfaces se reflètent enfin dans ce sondage, ajoute M. Dubé.

 

Les données du sondage révèlent également que les consommateurs diversifient davantage leurs paniers en étendant leurs achats à différentes catégories de produits biologiques frais et transformés. De plus, la régularité d’achat gagne aussi du terrain. Alors que 20 % des répondants disent consommer des produits bio sur une base quotidienne, 40 % affirment le faire sur une base hebdomadaire. Selon M. Dubé, « cette plus grande régularité d’achat permet d’améliorer la mise en marché et la rotation des produits offerts sur les tablettes des magasins ».

 

En ce qui concerne les motivations d’achat de produits bio, la santé serait la principale motivation individuelle. On remarque cependant une progression rapide du facteur « goût des produits », qui est passé de 62 % en 2013 à 74 % en 2017. La qualité et la texture des produits sont également en hausse dans les facteurs de motivation des consommateurs. Devant ces résultats, M. Dubé, se dit heureux de constater que les aliments bio se positionnent désormais clairement comme des aliments sains et savoureux. 

 

Par ailleurs, les perspectives du marché québécois des produits bios demeurent bonnes. En effet, 40 % des consommateurs ont exprimé leur intention d’augmenter leurs achats dans l’avenir alors que 60 % ont l’intention de maintenir leur volume d’achat.

 

Enfin, le sondage met en lumière le fait que le facteur « prix » demeure le principal frein à l’achat d’aliments biologiques. La Filière biologique et ses partenaires majeurs y voient l’importance de mieux faire ressortir les caractéristiques qui font la plus-value de ce type d’aliments, ainsi que ses bienfaits sur les plans de l’environnement, de la santé et de l’économie locale. Selon M. Dubé, il y a aussi nécessité de démontrer l’évolution favorable des prix offerts aux consommateurs de produits biologiques. Le nouveau slogan de la campagne de valorisation du bio québécois, Le bio d’ici, ça vaut le coût!, va donc se décliner pour expliquer pourquoi « ça vaut le coup » d’acheter du bio du Québec.

 

Pour sa part, le ministère de l’Agriculture des Pêcheries et de l’Alimentation du Québec voit ses investissements publics dans le bio pleinement endossés par 95 % des consommateurs qui comptent sur un soutien supplémentaire à ce secteur pour obtenir des gains en matière de protection de l’environnement. Le sondage confirme en effet que la presque totalité des consommateurs bio croient aux effets positifs du mode de production biologique sur l’environnement. 

 

M. Dubé en conclut que « considérant les objectifs publics en matière de diminution de l’usage de pesticides, le développement du secteur biologique devrait obtenir une place de choix dans la prochaine politique agricole et agroalimentaire québécoise, ainsi que dans les priorités du cadre stratégique de Cultivons l’avenir 3, qui constituera le fondement des programmes et des services gouvernementaux en agriculture au Canada ».

 

La Filière biologique du Québec est un organisme à but non lucratif qui a pour mission de favoriser la concertation et la coordination des efforts de développement de 1 500 entreprises détenant une certification biologique et mettant en marché plus de 7 500 produits québécois.

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aliments biologiques

Le bio a le vent dans les voiles

Les aliments biologiques ont la cote. Bien qu’ils ne représentent environ que 5 % de la consommation totale d’aliments, la croissance de leur consommation est impressionnante. Elle se situerait entre 9 et 10 % par année. Au Canada, le secteur du biologique génère des revenus de quatre milliards de dollars. Forte de ce succès, la Filière biologique du Québec (organisme qui chapeaute le secteur du bio) a lancé récemment la campagne « Le bio, ça vaut le coût ». Elle a pour but de valoriser et de promouvoir les aliments biologiques québécois.

La campagne vise plus spécifiquement à augmenter la régularité des achats d’aliments biologiques québécois pour qu’ils deviennent des produits de consommation quotidienne. On souhaite aussi faire valoir l’apport du bio au chapitre de la protection de l’environnement.

Un sondage révélateur

Un sondage datant de 2013 (un nouveau sera bientôt dévoilé) confirmait déjà le grand intérêt des consommateurs québécois pour le bio. Selon cette étude, 56 % des répondants ont affirmé consommer du bio. Parmi ces gens, 18 % en consomment tous les jours et 38 % toutes les semaines. Le tiers des répondants le faisait depuis plus de cinq ans et le quart, depuis trois à cinq ans. Les raisons pour acheter bio étaient multiples. Un peu plus de quatre répondants sur cinq le faisaient pour des raisons de santé, 80 % pour encourager l’économie locale et 63 % pour le goût qu’ils considèrent comme supérieur à celui des produits non bio. Alain Rioux, directeur général de la Filière, croit que le nouveau sondage en préparation révèlera des chiffres encore plus significatifs.

Les jeunes au rendez-vous

Bien que les plus grands consommateurs d’aliments bios se situent dans la tranche d’âge de 45 à 65 ans (motivés par le désir de réduire leur exposition à une panoplie de contaminants), les adultes de 30 à 45 ans représentent le groupe de consommateurs le plus désireux d’acheter bio. « Ces jeunes adultes sont aussi très sensibles à la nécessité d’acheter des produits qui n’ont pas voyagé des milliers de kilomètres avant d’aboutir dans leur assiette, dit Daniel Dubé, président de la Filière biologique du Québec et principal artisan du déploiement des 13 épiceries-santé Rachelle-Béry du Québec. La Filière travaille donc à offrir aux consommateurs un nombre croissant d’aliments produits et transformés ici. » M. Dubé juge cet intérêt des jeunes pour le bio très encourageant et porteur pour l’avenir.

Une offre en hausse

L’intérêt pour le bio se reflète aussi dans le nombre de produits offerts dans les épiceries. Entre 2010 et 2016, la hausse a été remarquable, passant de 4000 à 7500, soit près 800 nouveaux produits chaque année. Cela représente une augmentation de 88 %

Le nombre d’entreprises est aussi un indice de la vitalité du secteur. En 2003, il y avait 325 entreprises de production et de transformation dans le bio. Treize ans plus tard, en 2016, on en comptait 1500 !

La multiplication des points de vente du bio est la suite logique de ces indicateurs. « Les enseignes Rachelle-Béry, Avril et Tau ouvrent de nouveaux magasins régulièrement, dit M. Dubé. Par exemple, parmi les 13 épiceries Rachelle-Béry, six ont ouvert au cours des trois dernières années. La surface de plancher des épiceries est aussi en croissance, car elle s’adapte à la quantité croissante de produits offerts. Ainsi, Rachelle-Béry a vu la superficie de ses épiceries doubler, ces dernières années, passant de 6000 à 12 000 pieds carrés. » M. Dubé qui est aussi propriétaire d’une épicerie Rachelle-Berry à Saint-Sauveur, souligne qu’on peut maintenant faire une épicerie complète dans ces magasins, allant des fruits et légumes aux céréales et aux viandes.

À ces épiceries spécialisées, il faut ajouter le nombre croissant de supermarchés qui accordent un espace aux aliments biologiques.

Secteur en effervescence

Selon Alain Rioux, les cinq secteurs du bio (fruits et légumes, produits laitiers, viandes, produits de l’érable et les grains) connaissent tous une grande croissance. Et pour le prouver, M. Rioux donne quelques exemples. « Dans le secteur des grains, l’entreprise La Milanaise vient d’ouvrir une importante usine à Saint-Jean ; dans le lait, on compte 110 producteurs bios, et ils ont pour objectif de doubler leur production d’ici 2024. La fromagerie bio L’ancêtre exporte d’ailleurs beaucoup de ses produits ailleurs au Canada. Dans les viandes, le producteur et transformateur de porc Du Breton exporte beaucoup de ses produits bios vers les États-Unis. Dans le secteur des fruits et légumes, le réseau d’Agriculture soutenue pour la communauté d’Équiterre connaît une croissance soutenue et le Groupe Bonduelle [présent notamment dans le secteur des légumes surgelés] a pour objectif d’avoir 10 % de produits bios d’ici deux ans. Le Groupe achète déjà beaucoup de légumes bios québécois. Enfin, un grand nombre d’acériculteurs adhèrent à la norme bio, car elle leur permet de protéger leur actif en préservant la biodiversité de leur forêt et en contrôlant le nombre d’entailles par arbre. »

Une croissance encouragée par le gouvernement

Depuis quelques années, le MAPAQ encourage le développement de la filière biologique. Un des aspects importants de cette stratégie a été le lancement du Programme d’appui pour la conversion à l’agriculture biologique. Ce programme, qui s’étend de 2015 à 2022, a pour objectif d’augmenter l’offre de produits agricoles biologiques au moyen d’une aide financière aux agriculteurs désireux de se convertir à la production biologique et d’entreprendre le processus de certification. L’aide est proposée pour une panoplie de productions : maraichère, apicole, acéricole, culture en serre, etc.

Cette forme de soutien donne des résultats concrets. « En 2016, un nombre sans précédent de 450 entreprises ont fait une demande pour entreprendre une pré-certification », dit Alain Rioux.

Selon M. Dubé, le gouvernement et l’Union des producteurs agricoles ont poussé à la roue pour développer le bio. « Le marché est là, grossit et, si les producteurs d’ici ne le prennent pas, ce sont les producteurs étrangers qui vont le prendre. »

 

Sources : Le Devoir – Stéphane Gagné – Le bio a le vent dans les voiles – 18 mars 2017

Photo : Istock

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Le concours est terminé. Nous vous remercions pour votre participation. Retrouvez Le Bio ça vaut le coût! sur Facebook pour connaitre les heureux gagnants.

Au plaisir!

L’Équipe de Lequebecbio.com

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